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Test : Skul : The Hero Slayer sur Switch

Caractéristiques du jeu

  • Sous-Titres : Allemand, Anglais, Espagnol, Français, Japonais, Coréen, Portugais, Russe, Chinois
  • Date de sortie : 21/10/2021
  • Joueur(s) : 1
  • Classe d’âge : PEGI 12

Dans une bataille acharnée, les humains ont pris le dessus sur les forces du Roi-démon. C’est sur un champ de bataille qu’un petit squelette se relève et se voit attribuer la lourde tâche de venir en aide à son souverain et ses pairs. Frêle comme tout, le garde squelette se lance pourtant à la suite des humains avec un pouvoir assez spécial : pouvoir prendre l’apparence et obtenir les capacités du crâne qu’il porte.


Une structure classique et maitrisée

Comme d’habitude, l’histoire n’est qu’un prétexte pour lancer un roguelite dans lequel vous enchainez les parties. Vous commencerez chacune d’entre elles dans le château du Roi-démon. Si au départ, vous ne serez accompagné que de la sorcière, d’autres habitants viendront le peupler au fur et à mesure que vous parviendrez à progresser dans l’aventure.

Une run se divise en cinq mondes, chacun d’entre eux se découpant en de nombreux petits tableaux dans lesquels le but est simplement de vider l’écran de toute vie ennemie. À la fin d’un niveau, roguelite oblige, vous pourrez parfois choisir entre deux portes, chacun emmenant dans une pièce différente. Préférez-vous récupérer un nouveau crâne parmi les centaines de choix qui vous sont offerts aléatoirement ? Ou serait-il plus judicieux de récupérer un objet ou une quintessence qui améliorera vos statistiques ? Ce qui est certain c’est que vous devez redoubler d’attention pour éviter au maximum les assauts ennemis, les soins se font bien rares de nos jours. Dans le cas présent, le dash placé au bon moment vous sauvera plus d’une fois.

Régulièrement, votre progression sera interrompue par des lieux de pauses, idéals pour se soigner ainsi que faire le plein d’objets moyennant de l’or, beaucoup d’or. Ce sera nécessaire juste avant les combats de mini-boss, puis de boss qui ponctuent l’avancée du garde squelette. Ces affrontements présentent des patterns intéressants, pas insurmontables mais demandent de la concentration pour ne pas voir la barre de vie s’effriter trop rapidement.

Autre originalité qui viendra casser la routine de cassage d’ennemis, des petites quêtes optionnelles surviendront occasionnellement. Ces phases proposent des missions telles que de la survie classique, ou encore du parcours d’obstacle et de l’infiltration.

Si jamais la mort frappe votre personnage, vous retournez à votre camp où vous allez vous renforcer auprès de la sorcière. Par la suite, l’arrivée du renard chasseur permettra de débuter une run avec un crâne autre que celui de base, et l’ogre vous offrira également un objet aléatoire.

Défilé de mode pour squelette

Difficile de parler du jeu sans expliquer l’intérêt des crânes précédemment cités. Chacun d’entre eux offre un gameplay différent. Ils se divisent en trois catégories : Puissance, vitesse et équilibre. Comme son nom l’indique, la puissance privilégie la force au détriment de la rapidité, tandis que la vitesse offre des gameplays ultras nerveux à la puissance potentiellement réduite. Enfin, l’équilibre est un mix des deux mondes

Et puis, il ne vous reste plus qu’à expérimenter car il est impossible de lister la totalité des compétences proposées. On vous laisse tout de même quelques exemples:

  • Le petit voleur, très agile qui permet de récupérer de l’argent en frappant
  • Le rider qui peut se mettre sur une moto et rouler sur ses ennemis dans un déluge de flammes
  • Le guerrier ou Kratos (oui de God of War), bourrin mais lent
  • L’alchimiste qui peut invoquer une grosse créature régulièrement
  • Plus dans notre galerie d’images

Ces têtes sont classées dans différents niveaux de rareté et chacun pouvant être amélioré au cours d’une run, moyennant des fragments d’os récupérés en détruisant des crânes jugés inutiles ou non appropriés à votre build actuel. Par contre, vous ne pouvez équiper que deux têtes à la fois alors choisissez bien en fonction de ce que vous recherchez. En effet, il faut jongler entre ces deux têtes pour tirer parti du plein potentiel de toutes les capacités dont vous disposez. Ce concept s’avère diablement efficace, particulièrement addictif et visuel grâce à au design changeant de notre petit squelette.

Qui dit roguelite, dit build et nous sommes également servis. Les objets, en plus de leur compétence unique, disposent de deux aptitudes passives, séparés en différentes familles. Plus vous accumulerez d’une famille de passifs, plus cette dernière gagnera en puissance, ce qui rend intéressant la spécialisation plutôt que la profusion de compétences de niveau 1, très peu utile à long terme.


Skul : The Hero Slayer s’inscrit dans la lignée des meilleurs roguelite en proposant un gameplay dynamique et particulièrement variés avec des effets visuels maitrisés. La mécanique des crânes représente le gros point fort qui lui permet de tirer son épingle du jeu. Le titre ne révolutionne pas et n’échappe hélas pas à la répétitivité inhérente au genre. On regrette également des mini-boss recyclés d’un monde à l’autre. Et pourtant, avec son pixel art coloré, ses designs de crânes et la réactivité du petit squelette, vous y passerez un très bon moment et ce, à de nombreuses reprises.

Ce test de Skul : The Hero Slayer sur Nintendo Switch a été réalisé à partir d’une version offerte par l’éditeur.


EN BREF

Les +

  • La multitude de crânes et de gameplay
  • La réactivité du personnage
  • L’aspect évolutif des crânes
  • Un bestiaire varié dans les différents mondes
  • Les références à des jeux iconiques
  • Un mode facile qui réduit de moitié les dégâts reçus

Les –

  • Certains crânes beaucoup moins funs que d’autres
  • Des boss qui auraient gagné à être plus originaux

Galerie d’images

Summary
Review Date
Reviewed Item
Skul : The Hero Slayer
Author Rating
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Software Name
Skul : The Hero Slayer
Software Name
Nintendo Switch
Software Category
Video Games